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Sun Apr 10 21:34:35 EST 2005


  1. When an informational object is metabolically inactive, it does
not
     exist for us.

  2. When an informational object reaches a critical metabolic
intensity
     then it becomes conscious.

  3. When an informational object becomes metabolically very active,
to the
     point of the illusion level, then it starts to radiate in many
     homologous pattern domains (MHVs).

Consciousness thus becomes spread through all these MHVs and we are
thus
conscious of a lot of things simultaneously. But this gain in
consciousness
is made at a cost: the cost of time. In such a state we can be
conscious,
simultaneously, of a lot of informational objects but for a very short
time. This brings to mind Heisenberg's dilemma!

In our normal waking state of consciousness we can be conscious of a
few
things only but for an extended period of time. In a radiating state
of
consciousness we can be conscious of a lot of things but for a very
short
time only. We saw before how we could modulate consciousness radiation
through cannabinoids and benzodiazepines. But the fact to be
remembered
here is that consciousness is nothing other than a metabolic
activation of
a memory area! Consciousness then becomes easily understandable and is
not
mysterious any more! In particular we no longer need to introduce
crazy
mystical ideas or crazy ideas arising from quantum mechanics (!) in
order
to understand what consciousness is! The study of consciousness is a
problem of informational neurobiology. It has nothing whatsoever to do
with
religion or physics.
Now we are going to discover that conscience is a phenomenon of
resonance between
MHVs domains.
This will enlighten,then,and explain us how we can be conscious of one
event or multiple events at the same time,depending on the pattern of
resonances between MHV domains.
We will also discover that consciousness is usually monofocal but that
it can also be polyfocal under certain circumstances(for example,with
psilocine).
Monofocal consciousness arises when the Consciousness Activating
System(C.A.S)focuses on a small integrated memory zone of our whole
memory.
The C.A.S can be imagined like a beam of light illuminating a
particular spot of memory.
Under psilocine the C.A.S can cease to be symbolised like a monofocal
beam of light and,rather,described like a beam of light which would
divide into multiple secondary beams illuminating,each of them,a
particular spot of our memory.
The purpose of the C.A.S(originating in the reticular formation)is to
hypermetabolise the projection memory zones which it controls.
This metabolic increase then leads to MHV radiation and the formation
of resonances between MHV domains.These resonances are "consciousness"
per se!
Using metaphors,imagine the C.A.S like a small laser beam illuminating
small memory spots.
When the illumination lightens these spots they start to become
metabolically active and radiate within MHVs domains thus establishing
resonances.
If the resonance is confined within 2 memory "reflecting mirrors",then
this gives rise to the normal waking state form of consciousness.
If the resonance is metabolically stronger it will spread through
other contiguous MHVs and thus give rise to "simultaneous"
consciousness of sections of a MHV!
The C.A.S,then,can be seen like a memory "heater":it focuses on a spot
of memory then heats this memory spot.
When the heating reaches a critical level,then a resonance,ALL OF A
SUDDEN,is established and we become "conscious" as long as this
resonating system is active.
If the C.A.S heats a spot of memory near the Illusion threshold then
we become conscious of simultaneous informational events,like with
psychotropic cannabinoids,for example.
Normally the C.A.S can be visualised like a beam of thin light
illuminating a memory spot.
But what happens if this "beam" splits onto multiple memory spots,as
can be the case with psilocine?
This will give rise to polyheating of different memory zones.
Thus we will have a polyfocal consciousness and will be able to be
be,sepately conscious,of different events...
So read what follows now:

La Conscience est un phénomène de Résonance motifielle

Introduction

Je pense avoir découvert, après 21 ans de recherche intensive, ce
qu'est la
conscience. Cette découverte est aussi belle, conceptuellement simple,
mécaniste et lumineuse de clarté, que le célèbre E=mc2 d'Einstein! La
résolution théorique de ce problème s'est produite le 26 mai de cette
année
mil neuf cents nonante sept, au sortir d'un rêve, comme d'accoutumé,
dans
le raisonnement par "arborescence" et "ramification" que j'utilise
pour
cerner un problème. Le raisonnement arborescent est d'une redoutable
efficacité pour s'approcher, toujours plus près, d'un problème réputé
insoluble car il enserre le problème dans une maille de ramifications
de
plus en plus dense jusqu'au moment où le problème "déclare forfait"!!!
Ce
26 Mai le problème que je me posais sur la conscience depuis tant
d'années
a déclaré "forfait" et j'en suis bien aise! Si ce raisonnement
devenait
courant en sciences et en recherches philosophiques, eh bien nous
ferions,
dès lors, des percées rapides dans tous les domaines, depuis l'étude
des
hyper-cordes en physique jusqu'à la création de la
neuromorphogénétique
générale, science à naître et dont je suis "l'imagineur", le
concepteur si
je puis dire.

Passivité de la perception perceptive

Quand le cortex de notre système nerveux est dans un état de
perception
inconsciente cela signifie qu'il se contente de recevoir de
l'information
des détecteurs sensoriels, sans aucune rétroaction sur ladite
information.
Un tel état de réception passive peut être expérimenté, par le
chercheur,
au moyen de certains inhibiteurs spécifiques de la sérotonine. En
résumé:
le cortex est dans un pur état perceptif seulement lorsqu'il se
contente de
recevoir de l'information des détecteurs sensoriels. Cela rappelle
l'image
du miroir parabolique se contentant de refléter le paysage.

Naissance de la Conscience

Pour qu'il naisse une "conscience" dans un "point" du système nerveux
il
faut que ce point soit activé par un système, le SAC, qui
hypermétabolise
ledit "point". Le SAC c'est le Système Activateur de la Conscience,
système
prenant son origine dans la formation réticulaire et se ramifiant, en
arborescences, dans tout le système nerveux, depuis le système
limbique au
cortex. Le SAC est donc un système diffus, arborescent ramifié dont la
fonction est de modifier le métabolisme d'une zone focale sur lequel
il se
projette à un instant donné. Quand quelque chose "d'intéressant"
apparaît,
par exemple, dans le champ visuel il intensifie le métabolisme associé
à
cet évènement "intéressant".

Le SAC induit une augmentation de connectivité par élévation
métabolique en
un point focal.

L'élévation métabolique, engendrée par le SAC en un "point" du système
nerveux (le SAC est un intensificateur/réducteur métabolique) a pour
conséquence de provoquer une augmentation de connectivité, par
rayonnance
motifielle, dans ce "point".

Le seuil métabolique de la conscience

Quand un seuil métabolique est atteint (appelons ce seuil: le Seuil de
la
Conscience) la rayonnance motifielle déclenche alors l'apparition d'un
"système mémoriel résonant" c'est à dire un système dont un motif A et
un
co-motif B se répondent, en résonance. C'est cette résonance qui
induit la
continuité perceptive car elle entretient la perception dans une
boucle
informationnelle fermée.

Définition mécaniste de la Conscience:

La Conscience c'est l'ensemble d'un système de résonance entre deux
régions
mémoires où, plus précisément, entre deux domaines d'homologies
motifielles.

Elle commence quand une perception devient entretenue, par un
mouvement de
va et vient (c'est à dire la résonance ici définie), entre deux
régions
mémoires. Je suis ainsi conscient d'une tranche de M.H.V, par exemple,
lorsqu'il existe une boucle fermée, résonante, de circulation
informationnelle dans ce MHV.

Etre "conscient" c'est la sensation subjective que nous éprouvons
lorsqu'un
tel phénomène de résonance se produit! Point à la ligne. Il est
inutile de
chercher plus loin car tout se trouve dans cet énoncé qu paraît si
banal...

La première image qui saute aux yeux, pour donner une visualisation
symbolique de ce phénomène, c'est le rayon de lumière laser qui se
reflète,
en un va et vient, entre deux miroirs. La conscience d'un motif c'est
un
peu comme cette analogie: elle n'existe que tant que le rayon de
lumière se
reflète incessamment entre les deux miroirs.

Le SAC sert à créer des systèmes de résonance

Le SAC est essentiel dans le processus d'initiation de la conscience,
bien
qu'il ne fasse pas partie du phénomène conscient lui-même! Le SAC crée
des
systèmes résonants. Cette création de systèmes résonants, sur un
intervalle
de temps, c'est la "conscience" sur un intervalle de temps! Il crée
ces
systèmes mémoriels résonants en élevant le métabolisme local des zones
où
il focalise son activité, ce qui a pour conséquences:

  1. D'augmenter la connectivité entre zones mémorielles
  2. D'intensifier la rayonnance motifielle
  3. Tout cela aboutissant à la création, en une zone mémoire donnée,
d'un
     système résonant.

Sans le SAC, les zones mémorielles du système nerveux ne peuvent pas
être
suffisamment activées métaboliquement pour lancer des résonances,
sauf,
peut-être, dans certaines psychopathologies. C'est pourquoi la
formation
réticulaire, d'où provient le SAC, est essentielle dans le phénomène
de
l'induction d'une "zone consciente", dans l'espace global de la
mémoire.
Par contre, dans diverses pathologies, conduisant à une élévation
métabolique dans les zones mémoires du SNC, il se produit alors des
phénomènes de "conscience" sans doute sans participation directe du
SAC.
Pas encore clair. Un phénomène de conscience très intéressant est
celui qui
apparaît chez certains patients ayant "approché" la mort de près. Dans
ces
cas là, la conscience naîtrait, logiquement, en réponse à une
activation
métabolique transitoire générée par une antagonisation des récepteurs
glutamaergiques que l'on nomme les récepteurs au NMDA, projetant le
patient
dans un simple rêve conscient, rêve, néanmoins, stéréotypé en raison
de
causes encore à rechercher.

Le SAC dans les rêves ordinaires et les rêves conscients

Le fonctionnement du SAC dans différents états de conscience devrait,
théoriquement, ressembler à quelque chose comme ce qui suit:

  1. Eveil: activation du SAC qui focalise alors sur des zones
mémoires et
     intensifie leur métabolisme jusqu'au seuil de la résonance
motifielle
     d'où "conscience".
  2. Rêve ordinaire: le SAC est inactif. Donc il ne peut pas générer
une
     conscience de type continue comme durant l'éveil.
  3. Cependant, en raison de la cessation du fonctionnement de
     l'atténuateur, tout le cortex cérébral, etc, se trouve à un
niveau
     métabolique plus élevé qu'à l'éveil et en-delà du seuil
d'illusion.
     Ceci a pour conséquence d'engendrer des résonances spontanées,
     métastables, qui donnent alors autant de "consciences"
illusionnées
     respectives.
  4. Rêve conscient: le SAC redeviendrait actif mais se mettrait à
     fonctionner de façon inverse qu'à l'éveil, hypométabolisant des
zones
     mémoires normalement actives, à un certain niveau basal, à
l'éveil.
     Cette diminution du métabolisme dans ces zones ferait retrouver
au
     sujet toute sa conscience normale de l'éveil.

Dans se schéma théorique le SAC se comporterait comme un
intensificateur
focal métabolique à l'éveil et comme un réducteur focal métabolique
dans le
rêve conscient. Le système sérotoninergique ascendant est, sans
l'ombre
d'un doute, la composante réductrice du métabolisme. Dans ce cas on
devrait
mettre en évidence, lors du rêve conscient, une réactivation du
système
sérotoninergique normalement au repos dans le rêve ordinaire. Par
ailleurs,
les récepteurs 5-HT2A pourraient jouer un rôle fondamental dans la
modulation de la conscience. Par exemple, la stimulation des
récepteurs
5-HT2A est responsable de l'intensification du métabolisme élicité par
la
psilocine et autres cogitatiogènes dans le cortex frontal. Le système
noradrénergique pourrait être une des composantes des systèmes
intensificateurs du SAC, en concomittance avec une médiation
glutamaergique. Mais, bien sûr, les choses doivent être peu plus
compliquées que ces esquisses d'hypothéses! Il reste, néanmoins, que
le
système sérotoninergique peut aussi bien diminuer un métabolisme
général
que l'activer (par exemple au moyen des récepteurs 5-HT2A qui doivent
jouer
un rôle important durant le rêve soit à travers la sérotonine soit,
hypothétiquement, à travers la diméthyltryptamine endogène). Le SAC
est, en
fait, synonyme avec mon concept du Dérepixélisateur ou D.R.P. Par
contre,
le fonctionnement de ce DRP, réexaminé, serait un peu différent de ce
qui
était envisagé dans mes réflexions précédentes. C'est ainsi que
progresse
le raisonnement arborescent ramifiant!

Phénomène de la conscience en bascule

C'est un très joli phénoméne qui démontre que la conscience n'est que
la
sensation subjective que nous avons (comme dans le cas des couleurs
que
nous voyons mais qui n'existent pas exogènement!) de phénomènes de
résonances entre zones mémorielles! Prenons l'exemple amusant mais
fondamental d'une "illusion", la fameuse illusion de motifs imbriqués
oû
nous percevons tantôt la tête de Freud tantôt des femmes nues et
lascives!
Analyse du phénomène de bascule: Cet exemple nous montre, très
clairement,
ce qu'est la conscience, eh oui! Dans cette tête de Freud on
distingue,
pour simplifier, 2 motifs de base:

  1. La tête de Freud
  2. Une femme toute nue

Ce qui est intéressant c'est que pour la plupart des gens lorsqu'ils
mettent leurs yeux en face de ces 2 motifs imbriqués ils ne sont
conscients, en fait, que d'un motif à la fois... Bien que leurs yeux
voient
l'ensemble des 2 motifs leur "conscience" est aveugle (comme dans un
rêve)
car elle ne peut "voir" qu'un motif à la fois! Ce phénomène
d'aveuglement
de la "conscience" est fondamental car il nous démontre, ipso facto,
que la
conscience nait et n'existe que lorsqu'un exomotif détecté est comparé
à un
même endomotif homologue, en un système résonant. Que cela signifie
t'il en
termes sous-jacents? Cela signifie que lorsque l'on voit la tête de
Freud,
seulement, dans la tête de Freud (contenant aussi la femme nue) on ne
devient conscient qu'au moment oû apparaît une resonance entretenue
entre
l'exomotif et l'endomotif homologue correspondant! Etre "conscient" de
la
tête de Freud c'est en fait l'interprétation subjective (comme le fait
de
voir des couleurs) que nous avons du phénomène de va et vient
d'information
homologue dans un système résonant. La conscience c'est la résonance,
un
peu comme deux miroirs se reflétant, réciproquement, un rayon de
lumière!
Tant que la lumière (ici l'infomation) "résonne" entre les deux
miroirs
(les deux motifs) il y a conscience. Quand la résonance s'amenuise, la
conscience baisse. Quand elle s'éteint il n'y a plus conscience: je ne
vois
plus, par exemple, la téte de Freud bien qu'elle soit en face de mes
yeux,
comme dans un rêve ou un état de délire!!! Cela se produit par un
phénomène
de bascule c'est à dire que, tout à coup, la résonance se déplace vers
une
autre zone mémoire, celle de la femme nue et je deviens alors
conscient de
l'existence de la femme nue tout en redevenant inconscient de la tête
de
Freud, bien qu'elle soit sous mes yeux... C'est hyper-fondamental tout
cela.

La Conscience illusionée

Dans la conscience illusionnée il y a un glissement de la résonance et
établissement d'un système résonnant entre un motif donné A et un
autre
motif endogène B qui ne lui est pas parfaitement homologue.
Qu'importe! La
conscience naït quand même puisqu'elle se trouve dans le système
résonant
seulement et pas dans l'adéquation ou l'inadéquation de la résonance!
C'est
ainsi que l'on est "conscient" de choses fausses, comme dans le rêve
ou la
folie! Splendide! La conscience, donc, c'est la sensation subjective
d'un
système résonant tel que décrit ci-dessus. Rien de plus, rien de moins
(On
peut rapproccher cela de la vision des couleurs. Qu'est-ce qu'une
couleur?
C'est la sensation subjective d'un phénomène de calcul opéré par trois
détecteurs/analyseurs/intégrateurs)! C'est pourquoi l'on peut être
conscient de choses parfaitement imaginaires et n'ayant aucune
correspondance dans l'exoréalité, phénomène d'une importance
psychopharmacophilosophique extrême car l'implication de cela c'est
qu'être
conscient ne veut pas dire, ipso facto, être en contact avec une
réalité
objective... Etre conscient n'est qu'un phénomène purement mécanique
qui
n'aboutit pas, nécessairement, à la réalité objective. C'est un
phénomène
du même ordre que la vision des couleurs qui, en dehors de nos crânes,
n'existent pas bien qu'elles existent pour chacun de nous, à
l'évidence!

Le Seuil d'Illusion et les chemins d'illusion

Le seuil d'illusion est un concept fondamental car il indique le
pourquoi
du comment de différents états de conscience. L'intensité de la
conscience
dépend de:

  1. Temps de la résonance entre motifs
  2. De l'énergie métabolique résonante

Plus l'énergie métabolique augmente, dans un système de conscience
résonant, plus cela a tendance à activer d'autres systèmes résonants
colocalisés, car très proches motifellement. La résonance a alors
tendance
à circuler, à se déplacer dans la mémoire, au lieu de rester dans un
point
fixe. Cette résonance se déplace de façon "transverse" sur les
diagrammes
théoriques c'est à dire dans des domaines d'homologies motifielles.

Quand la résonance se déplace on a alors une conscience d'abord
rayonnante
puis illusionée, une fois franchi le seuil métabolique du seuil
d'illusion.

Au delà d'un certain seuil de déplacement de la résonance les liens
entre
les différents systèmes résonants deviennent de plus en plus disjoints
et
la conscience se "fragmente" donc, comme sous haschich, c'est à dire
qu'elle rayonne intensément.

Quand l'énergie métabolique dans une zone mémoire est égale ou plus
grande
que le seuil d'illusion les systèmes mémoriels résonnent, alors, de
façon
*eacute;tendue, introduisant, dès lors, une distorsion totale de la
conscience par rapport à la perception: La conscience est illusionée
car
elle n'est plus en relation biunivoque avec la perception.

Par exemple le couple des zones résonantes A et B qui entrainent une
conscience correcte de l'exomotif A se brise pour laisser place à un
nouveau couple résonant de A et C (C étant un motif proche de B). La
nouvelle raisonnance entre A et C est une conscience illusionnée! Et
voilà!

En illustrant ceci imaginons les motifs en question:

   * Soit A l'exomotif du visage de Patanîe
   * Soit B l'endomotif homologue du visage de Patanîe
   * Soit C l'endomotif du visage de Christine, endomotif
motifiellement
     très proche du motif A.

Etre conscient de Patanîe, là, en face de mes yeux c'est le résultat
du
couple résonant A et B. Si, par contre, le couple résonant devient le
couple A et C alors (bien que je vois tout à fait et fort exactement
le
visage de Patanîe avec mes yeux!) je perds la conscience de Patanîe
pour
devenir conscient du visage de Christine, stocké dans ma mémoire et
activé
par la résonance motifielle entre le couple A et C. Et revoilà!

Les cannabinoïdes psychotropes ainsi que les antagonistes des
récepteurs au
NMDA ont la propriété d'orienter la conscience vers des chemins
d'illlusion
de plus en plus intenses. Un chemin d'illusion c'est le domaine de la
conscience qui se situe au-delà du seuil d'illusion. C'est le domaine
de la
conscience des fous et de l'homme qui rêve, chaque nuit!

Le sens

Qu'est-ce que le sentiment subjectif du "sens"? Par exemple, je
contemple
une plante-chou (paederia scandens ou hécousocazoura, en japonais) et
je
ressens qu'elle recèle un sens! Cela me devient clair lorsque,
subitement,
je deviens conscient de l'image (et de tout ce qui s'y rapporte) du
virus
de la mosaïque du tabac, virus que j'ai bien étudié, autrefois! Le
sens
d'un objet perçu c'est la sensation subjective provenant de
l'établissement
d'une liaison informationnelle entre deux objets informationnels
possédant
une commune homologie motifielle. Dans le cas ci-dessus l'homologie
motifielle était le brin d'ARN du virus de la mosaïque de tabac
résonant
avec la tige grimpante, enroulée en spirale, de la plante-chou. La
plante-chou prend, soudain, un sens parce qu'elle est connectée,
motifiellement, à l'image d'un objet que j'ai bien étudié et que je
connaîs
donc bien. Un autre exemple: je suis en face d'un pin noir d'Autriche,
à
Genève, sous influence cannabinique. Regardant ce pin il me devient
spontanément signifiant. Je ressens qu'il signifie quelque chose mais
je ne
sais pas encore quoi. Regardant les aiguilles rayonnantes du pin
quelque
chose me dit que cela a quelque chose à voir avec la conscience. Des
années
plus tard je découvrirai le concept des MHV et de la rayonnance
motifielle
et je réalise alors que les aiguilles et les branches du pin avaient
un
sens parce qu'elles se rapportaient à ma pensée en train de naître à
ce
sujet! Encore un autre exemple (dont je n'ai pas la solution mais elle
finira bien pas surgir, sans faire aucun effort conscient!) c'est le
sens
que j'attribue à la vision d'un cèdre qui me fait penser à une cellule
pyramidale! Le tronc s'identifiant à l'axone, les auguilles
s'identifiant
aux épines dendritiques, les branches aux dendrites. Je vois ce cèdre
et je
ressens que la solution du problème non-résolu concernant le lieu
matériel
de la mémoire et de son établissement se trouve là! Sur les aiguilles
(les
épines dendritiques, donc!) j'imagine des connections
sérotoninergiques et
dopaminergiques agissant de concert pour faire varier des paramètres,
encore inconnus, agissant au niveau de ces épines dendritiques. Toute
la
pensée créative fonctionne de cette façon, à travers la vision et le
sens
subit de quelque chose.

Réinterprétation du concept des pixels

En 1979, j'avais défini le pixel comme un élément d'information absent
de
la tissûre (tissûre est un mot du vieux français) de la conscience
onirique. Si nous reprenons l'exemple simple de la tête de Freud avec
une
femme nue dedans on peut dire que cette tête contient deux pixels
imbriqués. La conscience n'est, normalement, capable de percevoir que
l'un
ou l'autre des pixels alternativement, par un phénomène de bascule qui
engendre une résonance A ou B mais pas les deux simultanément. Le
passage
de la résonance A à la résonance B est la conscience de A puis de B.
Chaque
bascule d'un pixel à un autre fait perdre un élément de conscience,
c'est à
dire qu'une résonance en supprime une autre. Ainsi quand je passe du
pixel
"tête de Freud" au pixel "femme nue lascive" je perds la conscience de
Freud bien que mes yeux voient le Freud en question (ce qui veut dire
que
le pixel contenant le motif de la tête de Freud est absent de ma
conscience, comme dans n'importe quel rêve). Chez le fou (et dans le
rêve
ordinaire!) les mêmes évènements se produisent mais à une échelle plus
grande dans le champ perceptif: par exemple (comme dans une illusion
cannabinique) c'est tout le champ de perception visuel qui peut
basculer
d'un macro-pixel à un autre macro-pixel, comme par exemple passer de
Genève
à Bângkoc en passant sous des échaffaudages liés dans un même MHV! Ces
macro-pixels me paraissent avoir quelque chose de fractal dans leur
nature
mais mon raisonnement n'est pas encore développé à ce sujet. Il
revient,
souvent, sans, cependant, encore se matérialiser d'une explication
créative! Les macro-pixels constituent, sans nul doute, toute une
enchaînure de résonances coordonnées basculant d'un état é un autre en
simultanéïté. N'importe qui peut expérimenter cela avec les
cannabinoïdes
psychotropes! L'absence d'un pixel de la conscience signifie
simplement que
ce pixel est inactif et ne résonne pas. Dans un macro-motif perceptif
comme, par exemple, l'espace de mon champ visuel je suis "conscient"
parce
il existe une toile, une enchaînures de résonances dans ma mémoire qui
correspondent avec tous les micro-motifs, et ce de façon ramifiée,
quasi
fractale, de ce macro-motif. Par exemple il pourrait très bien (chez
le
fou) se produire des micro-résonances erronées dans un motif
quelconque de
mon macro-motif et je serais alors "conscient" de quelque chose
d'inexistant! Imaginons que dans un vaste paysage de forêts, de
rivières et
d'oiseaux tout à coup le motif d'un oiseau stimule la résonance d'un
motif
de dragon, dans ma mémoire... et hop je serais persuadé que cet oiseau
est
un dragon! Et encore voyant un vieux barbu son motif hypermétabolise,
par
exemple, le motif de Charlton Heston jouant Moïse: je serai conscient
alors
d'un dragon et de l'endomotif Charlton Heston/Moïse!

La folie ce n'est rien d'autre que cela.

C'est ainsi qu'il faut entendre la "fragmentation" de la conscience
chez le
dérepixélisé: une suite d'erreurs de reconnaissance motifielle
engendrant
alors des résonances erronées. Pour reprendre un terme d'informatique
"l'adressage" de l'information perceptive se fait de façon erroné,
suite à
un hypermétabolisme local qui engendre des micro ou des
macro-illusions,
via la rayonnance motifielle. La "conscience" n'est que dans le va et
vient
d'une information, entrenue dans la durée, dans une résonance. Point à
la
ligne. Et c'est clair comme du cristal de roche! Cela a des
conséquences
socio-philosophiques coperniciennes.

What is a thought?

To analyse what is a thought we have to first reason through the
observation of visual informational objects. By definition a simple
visual
thought will contain only one informational object evolving in time
through
an alternance of MCV and MHV memory. For example, the observation of a
moving three-dimensional mushroom in the imaginary space-time of
consciousness suddenly giving rise (through a MHV jump) to an ashtray
with
a candle inside is a simple visual thought. Likewise, a complex visual
thought will be composed of an undefined number of informational
objects,
each following their own path of MHV modifications. However, in
complex
visual thoughts informational objects can interact between themselves,
giving rise to more complexity. In the simple visual thought of a
mushroom
transforming itself into an ashtray with a candle inside there is a
locus
in our memory where the mushroom and the ashtray and candle
intersects.
This locus is called an intersection.

A thought can evolve in time only by passing through intersections.
Intersections are at the basis of potential intelligence. When
intersections become more and more complex then intelligence
progressively
emerges from such a kind of memory. In fact, it is difficult to
conceive of
intelligences based on different types of memories... Intersections
seem to
be a must for the birth of intelligence. For instance, if there were
no
intersections in our memory then we would stay visually paralysed with
the
never-ending observation of a single mushroom, in our above example!

Our memory is,in fact, a vast array of intersections between
informational
objects. A thought, in a small time interval, can then be defined as a
sum
of intersections plus the sum of their potential mutual interactions.
This
applies to vision, sound, olfaction, etc. Biological memories are
intersecting memories where everything is intertwined, interconnected,
and
thus highly "compressed". Moreover, the nature of MHV domains makes
the
imaginary space-time of memory a bit similar to a fractal but this
does not
mean that memory is, in fact, a fractal! Much more work is needed in
order
to evaluate this idea!

Structure de la Pensée (Structure of Thought)

Dans un état sérotoninergique de pensée (figure 1) la conscience
s'écoule
sans quasi intersectionner. Notons, cependant, qu'une pensée simple
(un
seul objet informationnel se transformant dans le temps) est
granulaire,
c'est à dire qu'elle est composée d'une suite d'intersections. Une
pensée
plus complexe (contenant plusieurs objets informationnels et motifs
interagissant entre eux) consiste en le déploiement ordonné, dans le
temps,
d'une série d'intersections. De loin, si l'on examine notre image, il
faut
s'imaginer, très grossièrement (car cela est irreprésentable de façon
correcte sans faire appel à un formalisme mathématique) la pensée
comme une
sorte de collier rempli de perles, les perles représentant les
intersections successives. A mesure que l'on augmente le métabolisme
de la
mémoire, la conscience se répand dans des intersections toujours plus
nombreuses. Pour imaginer cela vous imaginez votre collier sur lequel
vous
versez de plus en plus de perles, jusqu'à le submerger complètement.
Vous
avez, alors, une image de la mémoire qui est un ensemble compact (en
première approximation) d'intersections, comme on peut le voir sur les
figures 6 et 7. Dans la figure 6 on représente une mémoire biologique
en
train de se constituer et accumulant des intersections. Dans la figure
7,
la mémoire est constituée et représente un ensemble si dense
d'intersections que l'on ne distingue plus, de loin, les espaces
informationnels libres restant.

Dans l'état normal de la conscience éveillée un train de pensée -
figure 2
- (symbolisé donc par une succession de petites perles noires)
"rayonne"
peu c'est à dire que la pensée ne saute pas, brusquement, aux
intersections
qui la composent sans pouvoir rebrousser correctement son chemin, si
nécessaire. De temps à autre on peut apercevoir des sauts MHV (ici
deux
sauts) mais ceux-ci, de faible intensité métabolique, n'interrompent
pas la
continuité globale de la conscience car la rayonnance motifielle étant
faible la conscience est incapable de franchir le seuil d'illusion qui
la
rendrait discontinue, comme sous des doses élevées de cannabinoïdes ou
bien
sous l'action plus intense des antagonistes des récepteurs au NMDA.
L'expression "sauter du coq à l'âne" exprime, familièrement,
l'existence de
ces sauts MHV de faible intensité métabolique!

Dans la figure 3 nous symbolisons deux cas de figure rencontrés sous
l'influence d'un cannabinoïde psychotrope: le cannabinoïde induit la
rayonnance motifielle représentée, ici, par les étoiles rayonnantes.
Dans
les intersections rendues métaboliquement actives par un cannabinoïde,
la
pensée devient discontinue et saute sur un autre trajet puis répète ce
processus (ici nous représentons 6 trains de pensée, 6 sauts du coq à
l'âne!), ce qui est représenté en "a". Les intersections
métaboliquement
actives peuvent éjecter la conscience dans n'importe quelle direction
de
l'espace multidimensionnel de la mémoire, comme une sorte de feu
d'artifice,pour prendre une bonne image! Quand ce phénomène se
produit, le
sujet oublie ce à quoi il pensait avant d'avoir franchi l'intersection
car
sa conscience est incapable de rebrousser chemin sans se perdre en
route
car si elle retourne vers l'intersection la probabilité d'orientation
de la
conscience dans toutes les directions de la mémoire est équiprobable.

Il est donc quasimment impossible de retrouver son chemin d'origine ce
qui
engendre un "oubli" apparent seulement. Dans le cas de figure "b" nous
associons une benzodiazépine à un cannabinoïde et dans une proportion
utile
à la découverte créative car nous voulons, simultanément, avoir accès
aux
domaines d'homologies motifielles sans pour autant tous les oublier
une
fois perçu! A cet effet, il faut donc que notre pensée puisse rayonner
plus
que d'accoutumé dans les intersections mais avec la possibilité de
pouvoir
rebrousser chemin, c'est à dire de ne pas oublier lors d'un passage
sur un
point d'oubli potentiel. Cela signifie qu'il faut donc métaboliquement
favoriser la continuité de la pensée en réduisant l'intensité des
rayonnances motifielles afin de ne pas atteindre le seuil d'illusion.
Les
benzodiazépines augmentant l'atténuation permettent donc de réduire la
rayonnance motifielle générée par les cannabinoïdes!

Dans ce cas de figure on peut accéder, brièvement, aux domaines
d'homologies motifielles sans pour autant irrémédiablement se perdre
et
être donc capable de retourner sur le chemin initial, ici représenté
par la
ligne droite et non brisée à chaque section de MHV, comme dans le cas
"a".
Dans la figure 4, nous symbolisons une pensée vue de loin, c'est à
dire
qu'elle paraît continue. Imaginons cette pensée comme une corde se
déplaçant dans la mémoire durant un certain temps. A chacun de ses
déplacements, l'intérieur de la corde balaye un certain volume
d'intersections. Si nous observons une section de cette pensée
agrandie à
l'aide d'une loupe imaginaire (figure 5) et dans un espace de temps
infinitésimal (quand Delta.t tend vers 0) on constate qu'une section
de
pensée (conscience) est un ensemble contenant une certaine quantité
indéfinie d'intersections et de leurs compositions.

La conscience, donc, quand "t" tend vers 0, est un ensemble
d'intersections
et de leurs compositions. Corollairement, la conscience, sur un
intervalle
de temps, c'est l'intégrale de toutes ces sections. Comme nous le
voyons
sur la figure symbolique 7, qui représente en trois dimensions,
seulement,
l'espace multidimensionnel de la mémoire. Notre mémoire est constituée
d'une quasi infinité d'intersections qui sont "immobiles".
L'immobilité
d'une intersection veut dire qu'elle est métaboliquement inactive. La
mobilité d'une intersection signifie que celle-ci est devenue,
métaboliquement, active, prête a faire partie de la conscience. Bien
entendu la conscience ne peut apparaître que lorsque des ensembles
d'intersections deviennent métaboliquement actifs. De là nous
reformulons
notre définition: La conscience, sur un intervalle de temps, c'est
l'intégrale de toutes les sections de pensée contenant des
intersections
métaboliquement actives. Vue l'immensité intersectionnelle de la
mémoire et
le Bas-Métabolisme de l'état d'éveil on comprend que la conscience
éveillée
est très faiblement consciente...!

Intersecting memories store information only once

In an intersecting memory, like our memory, every perception is not
stored
in its entirety. For example, if my memory has stored one complete
head of
a person, it will then store another head by taking the first head as
a
reference. Only differences between the two dissimilar heads will be
stored. Everything similar is stored once and for all. So with the
passing
of time we in fact store less and less information as all redundancy
is
eliminated! This explains why our memory seems so huge with no end!
The
only thing we seem to store continuously are time coordinates as those
time
coordinates are necessary for the expression of MCV memory. But even
here,
I am sure our memory should use a trick to make that work simpler!
What is
important to have in mind is that any informational object is, in
fact, a
time hybrid of past stored informations with some small additions of
new
information.

In dreams we travel to the (endogenous) past

When I left Geneva to live in Asia I noticed a very interesting
phenomenon
in clear details. This phenomenon is a reflection of how a biological
memory stores and retrieves information depending of the metabolic
activity
going on in the CNS. This phenomenon is that when we dream our
consciousness mostly travels to the past with only some inclusions of
the
present! The inclusions of the present seem to be "volume" dependent
in
that sense that informational objects appearing from the present or
near
the present appear more frequently as small oneiric volumes than big
volumes. The fabric of everyday oneiric phenomena is made of past
events
situated often more than 15 to 20 years in the past (for let say a
35-year-old person) or more. It is difficult though to reach very
early
life events. (This is a very important observation which demonstrates
that
distant memorised events need higher metabolic activity to be
recalled.
This observation can put to test the idea that ketamine-induced
hallucinogenic experiences should, logically, be of a higher metabolic
nature than indolealkylamine-induced hallucinations. In fact any
hallucination giving rise to informational objects as real as
exogenous
objects implies a memory metabolism higher than serotoninergic
hallucinations such as those induced by psilocine which is, to me, the
reference in serotoninergic hallucinations. If near-death experiences
are
to be interpreted as the memories of very old experiences it
necessarily
implies that we should be able to demonstrate a surge of metabolic
activity
when approaching death... Can the sudden release of glutamate give
rise to
such pre-mortem metabolic activation? A last "chant du cygne" of the
CNS?
This remains to be tested!)

But some badly understood exceptions arise frequently. For instance
even
though I was in Asia for some years I would rarely dream of Asians,
even
friends I would see everyday, but I could easily dream of Europeans I
would
just see for some minutes? Why? This seems to be related to my past in
the
sense that Caucasians are negatively perceived in my "unconscious"
(now
conscious!!!) while I feel perfectly at ease with Asians. It so
happens
that in dreams we are affected much more easily by negative
potentially
dangerous external informations than by positive ones. This is,
evidently,
a remnant of our animal inheritance because we have to give more
attention
to potential dangers than pleasures. Danger has been the stuff of
everyday
life since the beginning of life itself. So anything perceived as
threatening will easily give rise to dreams. Natural paranoia comes
first
in dreams!

So why do we dream, daily, preferentially of distant endogenous
events?
Because the recall of memories is directly related to the metabolic
activity going on in our memory zones. The higher the metabolism, the
further in the past our consciousness travels. This is easily observed
in
conscious dreams or if one has very good recall of normal oneiric
phenomena. As dreaming is a period of higher CNS metabolism than the
normal
waking state we thus, logically, go back into the past. The same
applies
with drug-induced hallucinations.

On Disattenuations (Hallucinations)

Disattenuations generated by hallucinogens (disattenuating molecules)
are
not always identical in nature. They can be classified into different
classes, which points to the underlying nervous structures reponsible
of
these:

  1. Serotoninergic hallucinations (reference: psilocine)
  2. Cholinergic hallucinations (reference: atropine)
  3. Hallucinations induced by NMDA receptors ligands (reference:
ketamine)
  4. Buprenorphine (opiate) hallucinations
  5. Cannabinoid hallucinations
  6. Salvinorin hallucinations (salvinorin may be classified,
     provisionally, as an oneirogen as it seems to connect the waking
state
     consciousness directly into oneiric scenes)
  7. Ibogaine hallucinations
  8. Harmaline hallucinations

Serotoninergic disattenuations are colourful and represent, often,
reiterated slowly rotating or static informational objects. Serotonin
can
be, simultaneously, a pro-attenuation molecule or a disattenuating
molecule, depending, probably, on its balance of effects on dopamine.
For
instance, most serotoninergic reuptake blockers increase attenuation.
This
increase in attenuation is believed to be a consequence of diminished
dopamine neurotransmission. However, fluoxetine is an atypical
serotoninergic reuptake blocker as it can induce insomnia,
subhallucinations and better recall of dreams contrary to fluvoxamine,
for
instance, which is a typical serotoninergic reuptake blocker.

Typical SSRIs increase attenuation and sleep. They also suppress dream
recall and can have a beneficial effects on headaches, contrary to
fluoxetine. Fluoxetine, very probably, mildly stimulates 5-HT2A
serotoninergic receptors linked to dopamine, thus giving rise to all
the
atypical effects observed with this molecule. No pro-attenuation
phenomena
have been noticed under fluoxetine, contrary to other SSRIs like
fluvoxamine or zimelidine.

Cholinergic hallucinations are, apparently, monochrome in nature and
come
suddenly, in flashes. The appearance of letters have often been
noticed
with anti-cholinergics. Sometimes these letters appeared in a
reiterated
way. Complex monochrome, translucent, 3 D images can be observed.
These
images "vibrate" a bit like if they were made of some semi-solid
flowing
water. Contrary to serotonin, which is involved in attenuation and
disattenuation, acetylcholine seems only to be involved in
disattenuation:
blocking cholinergic neurotransmission can give rise to hallucinations
but
increase in cholinergic transmission does not increase attenuation, as
demonstrated with pilocarpine.

NMDA receptor antagonists give rise to disattenuations. How this
exactly
works is unclear but demonstrates that glutamate is involved in these
phenomena. Disattenuations induced by NMDA antagonists are more
oneiric-like than serotoninergic hallucinations and so reflect a
higher
metabolic activation than serotoninergic disattenuations. These
hallucinations are completely similar to natural hallucinations
arising
when a person approaches death conditions. All over the world the same
invariants have been reported in these natural hallucinations. These
invariants have been completely experimentally reproduced by ketamine
which
is a NMDA receptor antagonist!

It is now believed that when the brain is in a hypoxic state there is
a
massive release of glutamate and of "endopsychosins" which give rise
to
these hallucinations. NMDA hallucinogens often induce the perception
of
"presences" around the experimenter. However, I have also noticed
"presences" (in fact a benevolent image of myself!!) with
cannabinoids!!
Presences could also be felt with buprenorphine and psilocine. Under
buprenorphine they are overwhelming, while under psilocine they are
much
less overwhelming. With psilocinee I felt a comfortable presence who
would
protect me from anything which could happen to me so, of course, I
then
feel very tranquil and comfortable! Of course all these presences are
totally illusory!!!

As risperidone can, apparently, block hallucinations induced by
phencyclidine and related compounds it is assumed that glutamate may,
indirectly, act as a 5-HT2A receptor stimulant. The nature of
hallucinations induced by NMDA receptors antagonists seems to be more
complex than those induced by direct 5-HT2A agonists. Unfortunately, I
have
not studied this myself so I cannot elaborate more on that topic.
Buprenorphine, an opiate, can induce interesting faint hallucinations
consisting of transparent images of animated people, for instance. The
more
you concentrate, in darkness, under buprenorphine and the more you
feel
"closer" to these hallucinations and, sometimes, you may even start to
engage in imaginary conversations with imaginary people. Typically
with
buprenorphine you may feel surrounded by people or "presences" all
around
you or even see a lot of people surrounding you! This is again
reminiscent
of oneiric phenomena noted in conditions of low oxygen in the brain,
as
when someone approaches death... I presume that a person engaged in
this
activity may completely lose contact with reality! No reiterative
phenomena
have been noticed by myself. Buprenorphine-induced hallucinations
bring to
mind what people have reported under NMDA receptor antagonists or the
natural diterpene hallucinogen salvinorin A. The mechanism of action
of
salvinorin A is still unknown but deserves very serious research as it
could give new information regarding psychotic states. As I do not
have
first hand observation with salvinorin I will classify this unusual
hallucinogen as an "oneirogen". Why? Because, according to the
descriptions
of the effects of salvinorin by experimenters, it seems to trigger
short
pure oneiric episodes. This looks a bit like an artificially induced
transient conscious dream flash.

Salvinorin's hallucinations seem to come "only" in darkness and
silence.
First, some familiar serotoninergic-like hallucinations are observed
then,
all of a sudden, the experimenter is projected into a full transient
endoreality while apparently preserving his normal waking state
consciousness (Valdes,etc). Salvinorin may, thus, induce short REM
episodes
while awake and so, literally, suddenly "kick" the experimenter
directly
into a normal oneiric scene. This has to be explored in the lab yet!

If this hypothesis is correct then salvinorin may become an important
tool
in investigating more deeply how REM sleep is triggered. We already
know
that cholinergic cells play an important role in this phenomenon.
Salvinorin may or may not act on these cholinergic neurons. So I
seriously
advise dream researchers to explore the effects of salvinorin... Until
now
mostly laymen have explored the oneirogenic properties of salvinorin
by
growing Salvia Divinorum (Labiaceae), a Mexican sage which contains
this
remarkable molecule (for more informations on this topic, make a
net-search
with Alta-Vista!).

Cannabinoid hallucinations are generated only with heavy doses of
cannabis
sativa. They are coloured and animated and exhibit typical MHV
transformations. Cannabinoid hallucinations are not only visual but
also
auditory and consist of sounds increasing and then decreasing in
intensity
and also transforming into other sound patterns through audio MHVs.
Sometimes red seems to predominate, like with MDMA induced
hallucinations
or just simple hallucinations induced by concentration. However, MDMA
hallucinations differ from cannabinoid hallucinations as informational
objects appear as if composed of a multitude of stacked slices
(feuillets).
The red colouring predominates under MDMA while disattenuations
induced by
psilocine start (in my case) by a sudden intensification of darkness:
closing your eyes you seem to observe an extraordinary intensity of
black
spreading all over your visual field! Then reddish or greenish
"treillis"
shapes appear giving rise to informational objects flowing through
MHVs.

An interesting observation under cannabinoids is the appearance of a
red
tunnel where you seem to be moving inside. The entrance of this tunnel
is
like the corolla of a Convolvulus flower! This is reminiscent of
descriptions by people who were near to death... So cannabinoids may
share
some common properties with NMDA receptor antagonists. As regards
cannabinoids, you can notice a strong time distorsion which seems
GABAergic
in nature as it can be substantially reduced by GABAergic agents such
as
benzodiazepines, at least when the dose of cannabinoids is
subjectively
small. GABA is also involved in attenuation as benzodiazepines enhance
attenuation while privation of benzodiazepines in a
benzodiazepine-dependent subject gives rise to disattenuations.
Baclofene,
a GABAB agonist, can induce false recalls during the waking state,
similar
to what can be experienced in dreams. You will properly observe
exoreality
under baclofene but you will have a lot of imaginary memories
interfering
with your thinking.

Reiterations and other phenomena

This is a very important topic as reiterations, often observed with
focusing or with serotoninergic disattenuating substances, express
some
basic laws of image synthesis by the CNS. Reiterative phenomena have
also
been observed by people undergoing a delirium. My opinion is that
reiterations are the products of MHV domain activation. As you "heat"
a MHV
it naturally starts to radiate its slices into consciousness thus
giving
rise to reiterations. Many invariant phenomena can be observed under
disattenuating molecules or through focusing. One of these is when an
informational object becomes "soft". For instance you watch a moving
aircraft and, suddenly, its wings become soft and fall down! Dali has
expressed this very well in his paintings of soft watches! In fact,
many of
Dali's paintings contain typical things observed in disattenuations.
So, I
guess, Dali had the ability to observe some of his visual thoughts and
paint them. Another thing often noticed in disattenuations are
"aigrettes"
(slivers?). Aigrettes are typically observed not only in
hallucinations but
also in art, especially, in Siamese art. These aigrettes bring to mind
similar aigrettes observed in fractal objects.

An interesting side-topic of my research on hallucinations is that
"flying
saucers" reports cannot be explained by hallucinations as they mostly
never
contain any trace of hallucinatory phenomena! So "flying saucers" are
not
the products of hallucinations and can be understood only in terms of
lies,
confabulations, or description of authentic unknown phenomena. Flying
saucers are very rarely reiterated, never contain aigrettes, do not
"melt"
like Dali's watches and do not transform into other bizarre objects
through
MHV jumps!!! For instance, if flying saucers were hallucinatory in
nature
they should transform into other hallucinatory objects through
homologous
patterns: descriptions of flying saucers giving rise, let us say, to a
woman's breast, etc, should frequently be observed! In the field of
religion, however, things described by religious observers fit in with
hallucinatory phenomena: reiterated angels, presence of benevolent
"spirits" (as observed under cannabinoids, buprenorphine or
psilocine),
visions of the clouds "opening" (easily seen under psilocine!). One
psilocine-induced phenomenon, however, can be sometimes found in
"flying
saucer observations" like the sense that time becomes still. So when a
person reports "flying saucers" together with an alteration of time
perception, this is, very probably, hallucinatory in nature.



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